Autre-Chose

– Parce que vous êtes libres



Un stage dans une startup

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Au début de l’année, j’ai eu l’honneur d’être accueilli par Akoha en tant que stagiaire. Akoha est une jeune entreprise Internet (j’utiliserai le terme startup à partir d’ici) qui travaille à développer un jeu massivement multi-joueurs social se jouant autant en ligne que hors-ligne. Le but du jeu est de développer de petites habitudes afin de changer le monde tout en s’amusant.

Par expérience personnelle, travailler pour une startup est très différent de travailler pour une autre entreprise. Je ne généralise pas et je laisse mon esprit ouvert aux autres types d’entreprises.

Les gens avec qui je travaillais étaient passionnés par leur travail. Avec une moyenne d’âge se situant vers la fin vingtaine, début trentaine, on pouvait déceler une énergie stimulante et un désir d’apprendre qui se concrétisait au jour le jour en travaillant. L’expérimentation était une partie importante de mon travail, mais aussi du travail de mes collègues. Le milieu dans lequel nous travaillions était stimulant puisque nous nous efforcions à développer une idée globale. En d’autres mots, nous collaborions conjointement à façonner une seule et même idée, contrairement à différents petits projets n’ayant pas nécessairement de lien entre eux.

Le plus gros apport pour moi a été l’apprentissage énorme tant au niveau individuel que collaboratif, personnel que professionnel. Chacun des membres de l’équipe a son rôle à jouer et où le partage des opinions est primordial.

Ce genre d’emploi vous demande d’avoir certaines qualités, comme par exemple une grande flexibilité d’adaptation. Le marché étant ce qu’il est et, tel que mentionné, l’expérimentation étant une partie du travail à accomplir, vous devez pouvoir changer de direction assez rapidement. Par conséquent, être autodidacte est aussi nécessaire. Mais comme l’équipe est en relativement petite, l’entregent sera probablement une des meilleures qualités à posséder. Vos collègues ayant plus d’expérience que vous (surtout en tant que stagiaire) sont aussi là pour vous aider.

Tout ça peut paraître idéal pour certains, mais mon seul regret est que je ne sois plus très au courant de l’avancement du projet depuis. Malgré tout, j’incite les gens à s’intéresser d’avantage aux bénéfices que peuvent vous apporter ce type d’entreprises qui se font de plus en plus présente sur la scène montréalaise. Qu’à cela ne tienne, puisque je retournerai chez Akoha en septembre prochain pour poursuivre mon travail et mes objectifs.



Calendrier de session E08 - UdeS - Sciences

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La fin de mon stage approche et je commence déjà du bon pied afin d’être plus productif à comparé à la session dernière. Pour l’occasion, j’ai créé un calendrier contenant les activités générales de la session d’été 2008, pour la fac. de sciences à l’UdeS. Il est disponible publiquement à plusieurs endroits :

Si vous voulez avoir un accès privilégié afin de pouvoir éditer et ajouter du contenu, faites signe.

Les différents évènements seront ajoutés au fur et à mesure que l’AGES nous en fera part (je pense particulièrement aux dates des 5 à 10 et du 5 à minuit s’il y a lieu).



Akoha m’attend.

J’ai eu, pendant les deux dernières semaines, un total de 12 entrevues à passer. Je sais que j’ai dû décevoir beaucoup d’entreprises parce que je ne les ai pas choisi, mais avec onze cotes “1″, je me devais de faire un choix (pour ceux qui se le demandent, ma douzième cote était de “3″). Je suis conscient que certaines entreprises ne désireront peut-être plus me prendre, ou me coter 1 dans les stages à venir.

Donc, en janvier prochain, j’effectuerai mon premier stage en tant qu’universitaire chez Akoha, un startup créant un nouveau genre de communauté Web. Je travaillerai sur ce site Web et je coderai principalement en python. J’estime que je vais beaucoup apprendre lors de ce stage, chose primordiale pour moi. J’aurais beaucoup appris à plusieurs autres endroits, mais je devais faire un choix.

Pendant mes entrevues, j’ai remarqué que beaucoup d’entreprises touchaient, d’une façon ou d’une autre, à des projets ouverts, libres. Cependant, peu d’entre elles redonnent à la communauté. Je ne les juge pas. Je ne fais que relater les faits que leurs représentants m’ont dit. Cependant, j’aime aussi donner et me permettre de donner à la communauté dans le cadre même d’un emploi est un plus. Par contre, je comprends que la propriété intellectuelle doit restée confidentielle dans certain cas pour assurer à une compagnie une certaine supériorité.

En gros, je suis très satisfait de l’expérience des entrevues. Je trouve cependant que passer douze entrevues (dont quatre le dernier jour) est éprouvant. Je sais à présent mieux vendre mes talents selon mes expériences et ma personne. Toutes les entreprises ont aussi de bonnes opportunités d’emploi à offrir, tout dépendant de la branche dans laquelle vous voulez aller.

En attendant, je vais lire le plus de documentation possible avant d’entrer en stage pour que je puisse être le plus productif possible dès le premier jour.



Première fin de session universitaire

Vous ne pouviez espérer autrement. Débuter une session universitaire pour la finir quelques mois plus tard. Plusieurs amis et connaissances, je les en remercie, se sont joins à nous pour fêter ce que fut une première. Certains plus vieux, d’autre tout autant, nous sommes allés jouer au billard après avoir dégusté quelques consommations, histoire de bien débuter la soirée.

Beaucoup de parle, parle, jase, jase, comme on dit, mais certains petits bouts m’ont accrochés plus que d’autres. Rien de trop concret ni trop long pour qu’on puisse s’attarder mentalement et réussir à s’engager pleinement dans le sujet, mais quand même.

Relater les faits saillants de la session a été un délice, les blagues aucunement drôle sauf si on en connait la provenance, des rires. Ça m’a surpris lorsque j’invoqua Karl Marx et Proudon et qu’on a presque rit d’eux à en plus savoir quoi faire. Dommage. Peut-être ces gens n’ont-ils pas fait de recherche sur ces gens ma foi impressionants et humanistes lors de leur passage au cégep. Peut-être ?

Encore plus délicieux, j’ai même fait une brève allusion à Thích Quảng Đức en parlant de la première couverture d’album de Rage Against The Machine. Je fais découvrir. Telle semble ma mission.

Et peut-être, et oui, j’ose remettre en question, aie-je compris l’essence même de l’union de deux vies. Celle dont je ne comprends pas grand chose encore, celle qui me chicotte, celle qui, de toute façon, ne semble pas si intéressante, mais tellement en même temps : le complément direct, le sin et le cos, le blanc et mon noir.

Que de choses restent encore à discutter. Que de personnes restent encore à découvrir. Que de… c’est l’Université. C’est elle, et j’ose la tenir responsable, qui tient à nous pousser à bout de nos forces, nos capacités. Est-ce une bonne chose ? Est-ce une mauvaise chose ? Changez les questions de pôle et redéfinissez vos réponses. Donnez-m’en des nouvelles par la suite ! Je saurez vous prendre.



Début de l’Université et un peu plus

Cela fait exactement 3 semaines que la session d’automne à l’Université est officiellement commencée et j’ai décidé d’en faire un petit compte-rendu en relatant quelques points.

Les initiations, plus qu’inintéressantes, m’ont permis, au moins, de découvrir la ville de Sherbrooke. Ou du moins, ses bars qui sont presque tous sur la rue Wellington au centre-ville. C’est déjà ça. Sinon, mon absence ne s’est pas fait remarqué, pas plus que celles des autres. Il faut dire qu’il y avait une journée de cours (de 10h30 à 21h dans mon cas) entre la tournée des bars et celle des initiations. À mon avis, c’était un manque de coordination.

Les cours se suivent depuis le cégep et se ressemblent. Malheureusement pour nous, étudiants en arrimage DEC-BAC, la moitié de notre session ne constituera qu’un simple rappel des notions vues au cégep… ou presque dans certains cas. Toujours est-il que nous nous sommes fait crédité des cours, ce qui est un net avantage au point de vue “emmerdement” vu notre niveau de connaissances. De plus, si nous n’abandonnons ni n’échouons aucun cours d’ici la quatrième ou cinquième (bourrage de crâne intensif oblige la perte d’information) session, nous allons nous faire créditer un stage et un autre cours, je crois. Argument non négligeable.

Finalement, dans un moment de détresse psychologique, ou était-ce à cause des initiations, ou était-ce un pari perdu, je me suis résolu à, encore (!), me raser qu’un seul côté de crâne et le côté inverse de barbe il y a de ça maintenant deux semaines. Petites discussions plus qu’inutiles sont au rendez-vous avec des gens essayant de sôcialiser. Peut-être avez vous remarqué si vous êtes une lectrice m’ayant addressé la parole que je m’en tenais à répondre par le stricte minimum ? Non, ce n’était pas à cause de mon humeur, mademoiselle. Je suis comme ça. Au diable les discussions n’allant nulle part ! Peut-être l’avez vous compris ? Sinon, il serait grand temps. Pas pour moi, mais pour vous. Pour vous éviter du tord à moyen et à long terme.

Dans un tout autre ordre d’idée, je me résigne enfin à publier les deux parties de ce qui semblait être de la ballado-diffusion. Sur une base non régulière et non promise, je m’engage à publier au moins aucun autre “épisode” de ce qu’on pourrait qualifier de ça. Voici donc, pour votre plus grand bonheur, l’exutoire de deux adolescents buvant de l’Éphémère.
Partie 1 (13.3 mo) - Partie 2 (23.8 mo)

P.S. Les fichiers sont au format Ogg Vorbis (désolé pour les fervants amateurs de Speex lorsqu’il s’agit de ballado-diffusion). Windows Media Player sera peut-être en mesure de les jouer (je n’en sais rien), mais Winamp l’est. De plus, il y a des chances que votre balladeur MP3 ne puisse pas les lire. Tout dépend des valeurs de l’entreprise qui l’a manufacturé. De plus, je m’excuse si le son n’est pas très fort au début de la première partie, mais je n’ai pas vraiment le temps d’effectuer des retouches.

P.P.S. L’utilisation du féminin n’a pour but que de réduire la taille du texte.