Autre-Chose

– Parce que vous êtes libres



Mes vacances 2007

Depuis lundi que je suis en congé… en tant que commis. Pendant ces 3 jours, j’en ai proffité pour aller rendre visite à des amis tant à Drummondville qu’à Sherbrooke. Je prends l’occasion, d’abord, de remercier tous ceux avec qui j’ai passé du temps, qui ont pris le temps de m’accueillir sans trop que je ne les avise, et qui m’ont hébergé.

J’ai pu relaxer, donc, en bonne compagnie, et reprendre goût à l’Université (de Sherbrooke) en y passant quelques heures par jour où j’étais dans la ville du même nom. Il fallait bien que je passe le temps. Ça a changé de l’internet par modem et j’ai quand même avancé sur la nouvelle version de ma page d’accueil. Elle dont je ne devrais plus trop tarder à publier.

Cependant, j’ai reçu aujourd’hui le matériel nécessaire pour faire et compléter mon dernier cours de mathématique, NYB (dit calcul intégral), que je dois compléter avant le 27 août. J’ai aussi reçu un courriel me confirmant que mon nouveau disque dur est en route et que, vu que j’ai à réussir mes mathématiques, je n’aurai pas vraiment de temps pour jouer sur mon serveur jusqu’à mon déménagement. Dommage.

Je demande aussi pardon à tous ceux que j’ai pu négliger, merci à mon portable, pendant mon séjour. Je ne voulais pas vraiment vous manquer de respect ou quoi que ce soit, mais je voulais juste que les choses qui me sont dues (celles mentionnées dans le paragraphe précédent) arrivent un jour à bonne destination.

Je voulais faire un billet court, décrivant ma situation actuelle, mais pas nécessairement un billet où je justifiais certaines de mes actions, moi qui, à l’habitude, ne justifie jamais… à moins qu’on ne me le demande. Cette fois-ci, j’ai fait exception, car j’ai appris certaines choses depuis lundi qui font en sorte que je publie ce soir ce billet.



Première fin de session universitaire

Vous ne pouviez espérer autrement. Débuter une session universitaire pour la finir quelques mois plus tard. Plusieurs amis et connaissances, je les en remercie, se sont joins à nous pour fêter ce que fut une première. Certains plus vieux, d’autre tout autant, nous sommes allés jouer au billard après avoir dégusté quelques consommations, histoire de bien débuter la soirée.

Beaucoup de parle, parle, jase, jase, comme on dit, mais certains petits bouts m’ont accrochés plus que d’autres. Rien de trop concret ni trop long pour qu’on puisse s’attarder mentalement et réussir à s’engager pleinement dans le sujet, mais quand même.

Relater les faits saillants de la session a été un délice, les blagues aucunement drôle sauf si on en connait la provenance, des rires. Ça m’a surpris lorsque j’invoqua Karl Marx et Proudon et qu’on a presque rit d’eux à en plus savoir quoi faire. Dommage. Peut-être ces gens n’ont-ils pas fait de recherche sur ces gens ma foi impressionants et humanistes lors de leur passage au cégep. Peut-être ?

Encore plus délicieux, j’ai même fait une brève allusion à Thích Quảng Đức en parlant de la première couverture d’album de Rage Against The Machine. Je fais découvrir. Telle semble ma mission.

Et peut-être, et oui, j’ose remettre en question, aie-je compris l’essence même de l’union de deux vies. Celle dont je ne comprends pas grand chose encore, celle qui me chicotte, celle qui, de toute façon, ne semble pas si intéressante, mais tellement en même temps : le complément direct, le sin et le cos, le blanc et mon noir.

Que de choses restent encore à discutter. Que de personnes restent encore à découvrir. Que de… c’est l’Université. C’est elle, et j’ose la tenir responsable, qui tient à nous pousser à bout de nos forces, nos capacités. Est-ce une bonne chose ? Est-ce une mauvaise chose ? Changez les questions de pôle et redéfinissez vos réponses. Donnez-m’en des nouvelles par la suite ! Je saurez vous prendre.



Toujours cette société

Classé dans : Réflexions, Sherbrooke

Depuis mon départ de Drummondville, donc mon emménagement à Sherbrooke, je vis dans une société différente, une que je connaissais pas. À vrai dire, une société dont je n’avais pas jeté un coup d’oeil de cet angle. Les choses sont différentes et pour rendre les trajets en autobus intéressants, je m’efforce à regarder les gens, à les analyser puis les analyser encore… sans sombrer dans l’obsession (parce qu’on y sombre, oui), biensûr. (Continuez à lire)



Début de l’Université et un peu plus

Cela fait exactement 3 semaines que la session d’automne à l’Université est officiellement commencée et j’ai décidé d’en faire un petit compte-rendu en relatant quelques points.

Les initiations, plus qu’inintéressantes, m’ont permis, au moins, de découvrir la ville de Sherbrooke. Ou du moins, ses bars qui sont presque tous sur la rue Wellington au centre-ville. C’est déjà ça. Sinon, mon absence ne s’est pas fait remarqué, pas plus que celles des autres. Il faut dire qu’il y avait une journée de cours (de 10h30 à 21h dans mon cas) entre la tournée des bars et celle des initiations. À mon avis, c’était un manque de coordination.

Les cours se suivent depuis le cégep et se ressemblent. Malheureusement pour nous, étudiants en arrimage DEC-BAC, la moitié de notre session ne constituera qu’un simple rappel des notions vues au cégep… ou presque dans certains cas. Toujours est-il que nous nous sommes fait crédité des cours, ce qui est un net avantage au point de vue “emmerdement” vu notre niveau de connaissances. De plus, si nous n’abandonnons ni n’échouons aucun cours d’ici la quatrième ou cinquième (bourrage de crâne intensif oblige la perte d’information) session, nous allons nous faire créditer un stage et un autre cours, je crois. Argument non négligeable.

Finalement, dans un moment de détresse psychologique, ou était-ce à cause des initiations, ou était-ce un pari perdu, je me suis résolu à, encore (!), me raser qu’un seul côté de crâne et le côté inverse de barbe il y a de ça maintenant deux semaines. Petites discussions plus qu’inutiles sont au rendez-vous avec des gens essayant de sôcialiser. Peut-être avez vous remarqué si vous êtes une lectrice m’ayant addressé la parole que je m’en tenais à répondre par le stricte minimum ? Non, ce n’était pas à cause de mon humeur, mademoiselle. Je suis comme ça. Au diable les discussions n’allant nulle part ! Peut-être l’avez vous compris ? Sinon, il serait grand temps. Pas pour moi, mais pour vous. Pour vous éviter du tord à moyen et à long terme.

Dans un tout autre ordre d’idée, je me résigne enfin à publier les deux parties de ce qui semblait être de la ballado-diffusion. Sur une base non régulière et non promise, je m’engage à publier au moins aucun autre “épisode” de ce qu’on pourrait qualifier de ça. Voici donc, pour votre plus grand bonheur, l’exutoire de deux adolescents buvant de l’Éphémère.
Partie 1 (13.3 mo) - Partie 2 (23.8 mo)

P.S. Les fichiers sont au format Ogg Vorbis (désolé pour les fervants amateurs de Speex lorsqu’il s’agit de ballado-diffusion). Windows Media Player sera peut-être en mesure de les jouer (je n’en sais rien), mais Winamp l’est. De plus, il y a des chances que votre balladeur MP3 ne puisse pas les lire. Tout dépend des valeurs de l’entreprise qui l’a manufacturé. De plus, je m’excuse si le son n’est pas très fort au début de la première partie, mais je n’ai pas vraiment le temps d’effectuer des retouches.

P.P.S. L’utilisation du féminin n’a pour but que de réduire la taille du texte.



Ballado-Diffusion et dernier billet en terre drummondvilloise

J’étais sensé faire de la ballado-diffusion en cette dernière semaine à Drummondville accompagné d’un ami. Nous avons bel et bien enregistré quelques minutes (une soixantaine si je me souviens bien) de parlotte qui s’est avérée à être plus un exutoire qu’autre chose. Les sujets traités étaient variés quoi qu’ils se sont tous rejoint à quelque part. À la base, nous voulions parler de : (Continuez à lire)