Autre-Chose

– Parce que vous êtes libres



Première fin de session universitaire

Vous ne pouviez espérer autrement. Débuter une session universitaire pour la finir quelques mois plus tard. Plusieurs amis et connaissances, je les en remercie, se sont joins à nous pour fêter ce que fut une première. Certains plus vieux, d’autre tout autant, nous sommes allés jouer au billard après avoir dégusté quelques consommations, histoire de bien débuter la soirée.

Beaucoup de parle, parle, jase, jase, comme on dit, mais certains petits bouts m’ont accrochés plus que d’autres. Rien de trop concret ni trop long pour qu’on puisse s’attarder mentalement et réussir à s’engager pleinement dans le sujet, mais quand même.

Relater les faits saillants de la session a été un délice, les blagues aucunement drôle sauf si on en connait la provenance, des rires. Ça m’a surpris lorsque j’invoqua Karl Marx et Proudon et qu’on a presque rit d’eux à en plus savoir quoi faire. Dommage. Peut-être ces gens n’ont-ils pas fait de recherche sur ces gens ma foi impressionants et humanistes lors de leur passage au cégep. Peut-être ?

Encore plus délicieux, j’ai même fait une brève allusion à Thích Quảng Đức en parlant de la première couverture d’album de Rage Against The Machine. Je fais découvrir. Telle semble ma mission.

Et peut-être, et oui, j’ose remettre en question, aie-je compris l’essence même de l’union de deux vies. Celle dont je ne comprends pas grand chose encore, celle qui me chicotte, celle qui, de toute façon, ne semble pas si intéressante, mais tellement en même temps : le complément direct, le sin et le cos, le blanc et mon noir.

Que de choses restent encore à discutter. Que de personnes restent encore à découvrir. Que de… c’est l’Université. C’est elle, et j’ose la tenir responsable, qui tient à nous pousser à bout de nos forces, nos capacités. Est-ce une bonne chose ? Est-ce une mauvaise chose ? Changez les questions de pôle et redéfinissez vos réponses. Donnez-m’en des nouvelles par la suite ! Je saurez vous prendre.



Première Apparition de Québec Solidaire

Il y a moins d’une semaine, le nouveau parti politique Québec Solidaire réunissait quelques 300 membres pour prendre positions sur certaines questions. Merci au média d’en avoir fait un reportage de 30 sec., car c’est à coup de 30 secondes qu’on se forge une idée et ainsi un Québec, les gens sont sensiblement on ne peut plus au courrant des décisions prises lors de ce rassemblement.

Je dois l’admettre, certaines promesses semblent intéressantes à premier regard, mais lorsqu’on s’y attarde un peu plus, ça n’a rien de très enchanteur à long terme. Je pense premièrement au salaire minimum qui passerait à 10$ de l’heure. Non pas que je sois contre l’augmentation du salaire minimum. Au contraire, je crois qu’il devrait, au moins, augmenter au même rythme que le coût de la vie. Cependant, une inflation si rapide ne serait pas sans conséquences. (Continuez à lire)



Stagnation neutre

Classé dans : Personnel, Réflexions, Société

Cet esprit d’analyse que j’ai me porte à toujours analyser une situation avant de m’aperçevoir que j’aurais ou non dû l’engager. Et d’autres fois, non. Mais souvent lorsque vient le temps d’aborder des personnes que je ne le connais pas et toujours lorsque ces personnes sont du sexe opposé. J’essaye de comprendre ce qui puisse me rebuter à ce point. Le status féminin d’autrui ? La peur qu’on me juge ? De toutes façons, je crois que ma crainte est née de croyances collectives, de préjugés populaires, d’us et coutumes sociaux.

Hier, j’ai expliqué à un ami que c’était parce que je déteste le négatif. Il y en a assez dans nos vies que nous devrions choisir de vivre des choses positives lorsqu’on en a la possibilité. Ceci dit, je n’en voudrais certainement pas plus au niveau émotionnel qu’il y en a présentement. Or, que les conséquences de rencontrer de nouvels gens soient bonnes ou mauvaises, je ne me convains qu’avec la peur de ne pas être heurté émotionnellement.

C’est dommage, surtout lorsque je pense à toutes les personnes qui peuvent, sinon doivent m’apporter quelque chose dans la vie et que je ne connais pas. Et pourtant, lorsque vient le temps de m’introduire, je bloque et j’oublie ce que les autres pourraient m’enseigner… comme “comment s’introduire aux autres”.

Oh, mais je n’ai pas de misère à me faire connaître pour mes idées souvent très peu ortodoxes, d’autres moins nobles, d’autres tout simplement imbéciles. Toujours est-il que ces personnes qui me reconnaissent pas mes actes ou mon apparence ne viennent pas plus s’initier à mon style et ne pensent probablement pas à ce que je pourrais leur apporter non plus. Non pas que je dois avoir beaucoup à leur donner, mais tout de même.

À voir comment ce blogue me sert d’exutoire, peut-être est-ce une bonne chose que je ne connaisse pas certains universitaires… ou pas.



Toujours cette société

Classé dans : Réflexions, Sherbrooke

Depuis mon départ de Drummondville, donc mon emménagement à Sherbrooke, je vis dans une société différente, une que je connaissais pas. À vrai dire, une société dont je n’avais pas jeté un coup d’oeil de cet angle. Les choses sont différentes et pour rendre les trajets en autobus intéressants, je m’efforce à regarder les gens, à les analyser puis les analyser encore… sans sombrer dans l’obsession (parce qu’on y sombre, oui), biensûr. (Continuez à lire)



Journalisme moderne, propagande archaïque ?

Colin a initié un sujet de conversation fort intéressant sur le forum d’Autre-Chose. Il y va d’un questionnement suite à une dialogue qu’il a entretenu avec un de ses professeurs à l’UQAM. La base de ce dialogue ? La publicité a été à la base de la liberté de presse. Les questionnements portent maintenant sur la liberté de presse en général, internet et l’intérêt du journalisme face à la société.

Je vous invite à prendre part à cette discussion intéressante quant aux idées qu’elle semble promettre. À vous la parole !

P.S. Le forum étant toujours dans une phase de tests, il est possible que des problèmes surviennent. S’il vous plait, assurez vous d’avoir une copie (ne serait-ce que temporaire) avant de cliquer sur le bouton “Send post” afin d’éviter d’avoir à tout retapper. On écrit si bien sur l’impulsion du moment qu’il est fâchant d’avoir à essayer de reformuler nos idées comme nous l’avions si bien fait. Si des erreurs surviennent, vous seriez aimables de me les rapporter (vous pouvez trouver mon adresse courriel un peu partout sur ce site, nottament dans mon curriculum vitae).