Retour à la réalité.

Hah comme il fait bon de revenir chez quelqu’un d’autre. Quelqu’un d’autre qu’on apprend à connaître plus qu’on ne connait déjà. Les bas fonds et les hauts bas d’une personne, en l’occurence, la sienne. Je parle biensûr de quitter le nid familial et de s’occuper de soi dans un logi qui craque. Logi où des cris et bruits suspects retentissent, les poils qu’on trouve ne sont pas les siens, une odeur quelconque émane du réfrigérateur et où on n’ose pas s’aventurer en dehors d’un trajet bien défini pour sortir du bloc.

Naturellement, je blaguais. Je suis content de revenir en appartement pour étudier à l’Université et la vie communautaire (aussi petite soit la communauté) est intéressante. Une pseudo-tranquilité est disponible lorsqu’on n’étudie ou ne travaille pas. Sinon, il y a toujours la possibilité de faire des soirées, des soupers et des sorties entre amis et colocs. Intéressant.

Seule chose que je regrette, par contre, c’est qu’après avoir passé 8 mois chez mes parents à parfaire mes connaissances mathématiques à travers le biais de la complétion de cours niveau collégial, j’ai perdu mes capacités à bien dialoguer avec autrui. Ce que j’appelle mes “habiletés à socialiser”. À être pris avec une auto-analyse constante qui tourne dans ma tête, je trouve que j’ai de la misère à choisir les mots justes et j’ai l’impression que les autres ne me perçoivent pas à ma juste valeur. Ça a toujours été et ça restera toujours une de mes caractéristiques, je sais, mais j’estime avoir été plus confiant sur ce point là à la fin de la session a2006.

Chose certaine, les nombreuses occasions de socialiser me seront bénéfiques puisque j’ai l’intention de participer à un grand nombre d’entres elles, notamment, les réputés 5 à 8. Je connais mon point faible et comment minimiser ses effets, il ne me reste qu’à m’y mettre !