Redirection par en avant

Avec une première session d’Université un peu confuse… pour moi, j’ai décidé de réorienter mes études pour faire un retour en arrière. Pourquoi ? Pour mieux m’en aller par en avant. C’est demain que je me rendrai au cégep de Joliette afin de savoir comment je pourrai prendre les cours de mathématiques qui manquent à ma culture afin de pouvoir effectuer un retour en force à l’Université plus tard durant l’année 2007.

C’est avec regret que je délaisse ainsi mes nouveaux camarades de classe avec qui je ne serai probablement plus dans leurs classes, mais avec enthousiasme que je me lance dans ce que j’aurais dû faire il y a de celà, disons, une session. Trop peu, trop tard, mais la vie a effectué son travail en me faisant savoir que j’avais pris une mauvaise décision. Certes, mieux vaut tard que jamais, mais j’estime qu’il n’est pas trop tard, car ce sont mes notes qui en auraient souffert, et ce, tout au long de mon baccalauréat.

Durant les prochains mois, je complèterai ma formation collégiale à laquelle il ne me manque qu’un cours et pourrai me concentrer sur mes études présentes et futures avec en plus un objectif personnel que je me suis fixé : apprendre à apprendre. Ce n’est pas au secondaire et encore moins au Cégep (durant ma technique en informatique) que j’ai appris à apprendre. Mon parcours dans le système d’éducation québécois a été des plus facile du fait que très peu d’étude (moins que ce que j’aurais dû faire) dépendant de mon niveau d’expérience a été nécessaire pour passer à travers. Je n’ai donc pas, tel que dit précédemment, appris à apprendre. J’en saurai plus sur mon cheminement au courrant de la semaine lorsque j’aurais entrepris des démarches auprès des établissements concernés.

De plus, je vivrai chez mes parents pendant quelques temps, histoire de faire évacuer un peu de stress engendré pas tout ce qui s’est produit depuis la 2e moitié de l’année 2006. Finalement, à ceux qui croyaient que j’avais un air un peu morose depuis le début de l’année, ce n’était que le reflet extérieur d’un processus de réflexion engendré par tout ça. Un poid de moins sur les épaules, un objectif un peu en retrait sur mon chemin, mais c’est pour mieux revenir dans quelques temps.

  • Content que tu aies pris ta décision – c’est ça le plus dure en général. Quand seras-tu à Joliette pour de bon ? On pensait commencer y organiser des Linux meetups à partir de février… si ça te tente, bien sûr 🙂

  • Merci. En général, aussi, je ne suis pas bien tant que je n’ai pas pris de décision. Aussi bonne ou mauvaise soit-elle.

    En fait, j’habite chez mes parents depuis un bon moment déjà (le 24 décembre pour être plus précis). Ils habitent à 1h de Joliette, mais ce ne sont que des chemins de campagne, Bref, de la belle route. Me rendre à Joliette n’importe quand ne m’est pas impossible dutout :).

    Cool pour les rencontres Linux ! Il va falloir que je sois de la partie ! Je recommence tranquilement à lire les nouvelles sur le sujet et autre. Si t’as des endroits nouveaux à faire découvrir, hésite pas.

    Aussi, si une rencontre préalable aux meetups est de mise, il me fera plaisir d’y être. Seulement, une question persiste : pourquoi Joliette ?

  • Pourquoi Joliette ? Parce que c’est grand le Québec 😉 En fait, j’en ai parlé à deux personnes déjà. Aurais-tu un endroit à recommender, ouvert aux mineurs (un autre Maxime, qui a 17 ans) et qui serait agréable pour passer quelques heures et discuter du Libre et de “Linux”, quitte à devoir acheter un café ou queque chose du genre ?

  • Certes, le Québec est grand ! Content de voir que ce n’est pas pour tous les Montréalais que le Québec se limite à l’île.

    Je sais qu’il y a un Van Houtte dans le centre-ville (place Bourgette) qui est à 2 pas du cégep. Il y a aussi le Café des Cours un peu plus loin, sur la rue St-Paul, qui semble-t-il est très populaire auprès des cégepiens. Je ne suis pas très au courrant de ce qu’il y a à Joliette, donc reste à savoir s’il y aurait un café internet près à nous accuellir. D’où l’idée d’une rencontre préliminaire pour savoir où est-ce qu’on s’en va.