Première fin de session universitaire

Vous ne pouviez espérer autrement. Débuter une session universitaire pour la finir quelques mois plus tard. Plusieurs amis et connaissances, je les en remercie, se sont joins à nous pour fêter ce que fut une première. Certains plus vieux, d’autre tout autant, nous sommes allés jouer au billard après avoir dégusté quelques consommations, histoire de bien débuter la soirée.

Beaucoup de parle, parle, jase, jase, comme on dit, mais certains petits bouts m’ont accrochés plus que d’autres. Rien de trop concret ni trop long pour qu’on puisse s’attarder mentalement et réussir à s’engager pleinement dans le sujet, mais quand même.

Relater les faits saillants de la session a été un délice, les blagues aucunement drôle sauf si on en connait la provenance, des rires. Ça m’a surpris lorsque j’invoqua Karl Marx et Proudon et qu’on a presque rit d’eux à en plus savoir quoi faire. Dommage. Peut-être ces gens n’ont-ils pas fait de recherche sur ces gens ma foi impressionants et humanistes lors de leur passage au cégep. Peut-être ?

Encore plus délicieux, j’ai même fait une brève allusion à Thích Quảng Đức en parlant de la première couverture d’album de Rage Against The Machine. Je fais découvrir. Telle semble ma mission.

Et peut-être, et oui, j’ose remettre en question, aie-je compris l’essence même de l’union de deux vies. Celle dont je ne comprends pas grand chose encore, celle qui me chicotte, celle qui, de toute façon, ne semble pas si intéressante, mais tellement en même temps : le complément direct, le sin et le cos, le blanc et mon noir.

Que de choses restent encore à discutter. Que de personnes restent encore à découvrir. Que de… c’est l’Université. C’est elle, et j’ose la tenir responsable, qui tient à nous pousser à bout de nos forces, nos capacités. Est-ce une bonne chose ? Est-ce une mauvaise chose ? Changez les questions de pôle et redéfinissez vos réponses. Donnez-m’en des nouvelles par la suite ! Je saurez vous prendre.