Autre-Chose

– Parce que vous êtes libres



Première Apparition de Québec Solidaire

Il y a moins d’une semaine, le nouveau parti politique Québec Solidaire réunissait quelques 300 membres pour prendre positions sur certaines questions. Merci au média d’en avoir fait un reportage de 30 sec., car c’est à coup de 30 secondes qu’on se forge une idée et ainsi un Québec, les gens sont sensiblement on ne peut plus au courrant des décisions prises lors de ce rassemblement.

Je dois l’admettre, certaines promesses semblent intéressantes à premier regard, mais lorsqu’on s’y attarde un peu plus, ça n’a rien de très enchanteur à long terme. Je pense premièrement au salaire minimum qui passerait à 10$ de l’heure. Non pas que je sois contre l’augmentation du salaire minimum. Au contraire, je crois qu’il devrait, au moins, augmenter au même rythme que le coût de la vie. Cependant, une inflation si rapide ne serait pas sans conséquences. (Continuez à lire)



Stagnation neutre

Classé dans : Personnel, Réflexions, Société

Cet esprit d’analyse que j’ai me porte à toujours analyser une situation avant de m’aperçevoir que j’aurais ou non dû l’engager. Et d’autres fois, non. Mais souvent lorsque vient le temps d’aborder des personnes que je ne le connais pas et toujours lorsque ces personnes sont du sexe opposé. J’essaye de comprendre ce qui puisse me rebuter à ce point. Le status féminin d’autrui ? La peur qu’on me juge ? De toutes façons, je crois que ma crainte est née de croyances collectives, de préjugés populaires, d’us et coutumes sociaux.

Hier, j’ai expliqué à un ami que c’était parce que je déteste le négatif. Il y en a assez dans nos vies que nous devrions choisir de vivre des choses positives lorsqu’on en a la possibilité. Ceci dit, je n’en voudrais certainement pas plus au niveau émotionnel qu’il y en a présentement. Or, que les conséquences de rencontrer de nouvels gens soient bonnes ou mauvaises, je ne me convains qu’avec la peur de ne pas être heurté émotionnellement.

C’est dommage, surtout lorsque je pense à toutes les personnes qui peuvent, sinon doivent m’apporter quelque chose dans la vie et que je ne connais pas. Et pourtant, lorsque vient le temps de m’introduire, je bloque et j’oublie ce que les autres pourraient m’enseigner… comme “comment s’introduire aux autres”.

Oh, mais je n’ai pas de misère à me faire connaître pour mes idées souvent très peu ortodoxes, d’autres moins nobles, d’autres tout simplement imbéciles. Toujours est-il que ces personnes qui me reconnaissent pas mes actes ou mon apparence ne viennent pas plus s’initier à mon style et ne pensent probablement pas à ce que je pourrais leur apporter non plus. Non pas que je dois avoir beaucoup à leur donner, mais tout de même.

À voir comment ce blogue me sert d’exutoire, peut-être est-ce une bonne chose que je ne connaisse pas certains universitaires… ou pas.