Début de l’Université et un peu plus

Cela fait exactement 3 semaines que la session d’automne à l’Université est officiellement commencée et j’ai décidé d’en faire un petit compte-rendu en relatant quelques points.

Les initiations, plus qu’inintéressantes, m’ont permis, au moins, de découvrir la ville de Sherbrooke. Ou du moins, ses bars qui sont presque tous sur la rue Wellington au centre-ville. C’est déjà ça. Sinon, mon absence ne s’est pas fait remarqué, pas plus que celles des autres. Il faut dire qu’il y avait une journée de cours (de 10h30 à 21h dans mon cas) entre la tournée des bars et celle des initiations. À mon avis, c’était un manque de coordination.

Les cours se suivent depuis le cégep et se ressemblent. Malheureusement pour nous, étudiants en arrimage DEC-BAC, la moitié de notre session ne constituera qu’un simple rappel des notions vues au cégep… ou presque dans certains cas. Toujours est-il que nous nous sommes fait crédité des cours, ce qui est un net avantage au point de vue “emmerdement” vu notre niveau de connaissances. De plus, si nous n’abandonnons ni n’échouons aucun cours d’ici la quatrième ou cinquième (bourrage de crâne intensif oblige la perte d’information) session, nous allons nous faire créditer un stage et un autre cours, je crois. Argument non négligeable.

Finalement, dans un moment de détresse psychologique, ou était-ce à cause des initiations, ou était-ce un pari perdu, je me suis résolu à, encore (!), me raser qu’un seul côté de crâne et le côté inverse de barbe il y a de ça maintenant deux semaines. Petites discussions plus qu’inutiles sont au rendez-vous avec des gens essayant de sôcialiser. Peut-être avez vous remarqué si vous êtes une lectrice m’ayant addressé la parole que je m’en tenais à répondre par le stricte minimum ? Non, ce n’était pas à cause de mon humeur, mademoiselle. Je suis comme ça. Au diable les discussions n’allant nulle part ! Peut-être l’avez vous compris ? Sinon, il serait grand temps. Pas pour moi, mais pour vous. Pour vous éviter du tord à moyen et à long terme.

Dans un tout autre ordre d’idée, je me résigne enfin à publier les deux parties de ce qui semblait être de la ballado-diffusion. Sur une base non régulière et non promise, je m’engage à publier au moins aucun autre “épisode” de ce qu’on pourrait qualifier de ça. Voici donc, pour votre plus grand bonheur, l’exutoire de deux adolescents buvant de l’Éphémère.
Partie 1 (13.3 mo) – Partie 2 (23.8 mo)

P.S. Les fichiers sont au format Ogg Vorbis (désolé pour les fervants amateurs de Speex lorsqu’il s’agit de ballado-diffusion). Windows Media Player sera peut-être en mesure de les jouer (je n’en sais rien), mais Winamp l’est. De plus, il y a des chances que votre balladeur MP3 ne puisse pas les lire. Tout dépend des valeurs de l’entreprise qui l’a manufacturé. De plus, je m’excuse si le son n’est pas très fort au début de la première partie, mais je n’ai pas vraiment le temps d’effectuer des retouches.

P.P.S. L’utilisation du féminin n’a pour but que de réduire la taille du texte.

  • c-a

    dommage d’avoir de si mauvaises nouvelles par rapport a ton entree a l’universite…
    esperons que les autres sessions seront davantage prolifiques cote intellect

  • Ce n’est pas pour autant que c’est si mauvais que ça, mais disons que l’environnement n’est peut-être pas aussi stimulant que je l’aurais espéré.

    L’auto-stimulation, vous connaissez ? Ça va venir !

  • Colin

    Je comprend ta réaction en lien avec l’université. Cette institution donne l’illusion d’être le dernier échelon de la connaissance humaine, d’être le sommet du raffinement en matière d’apprentissage. En fait, la plupart du temps c’est un rassemblement de gens qui se croient vraiment…

    Tu vas vraiment diffuser la baladodiffusion? Même si éthiquement, faire de la balado saoul, c’est pas moral?
    Bah…
    Au diable la morale!

  • Correction de 2 choses ici :
    1 – Je diffuse l’épisode 0 (prennez le comme vous voulez)
    2 – Nous n’étions pas saouls. Nous voulions simplement rendre notre parole un peu plus facile face à un micro qui, par définition, fait peur. (…)

    Et t’as trop raison sur l’Université. Hah la vie… bourrée d’attentes.