Réflexions sur le principe des initiations à l’Université

Même si maintenant la distance nous sépare, Colin et moi, et que nous n’avons plus de moyen efficace de faire de la ballado-diffusion, nos discussions restent. Colin, par l’entremise de son blogue, écrit toujours des billets que je qualifierais d’avant-gardistes et qui jètent un regard différent sur la société. Différent par rapport à une majorité, biensûr. Non seulement ça, mais il en profite aussi pour énoncer des solutions possibles (dans la mesure du possible).

C’est en répondant à son dernier billet, Réflexion sur le principe initiateur, que les idées ont bouillis dans ma tête pour contrer un phénomène qui ne semble pas vouloir disparaître de ces initiations : l’utilisation, mais surtout l’achat de nouveau matériel.

Je ne vous écrirai pas ce que j’ai écrit en réponse à Colin, mais je vous invite plutôt à prendre part à la discussion et à dévoiler au grand jour vos idées et vos commentaires (constructifs svp) par rapport aux idées des autres.

  • SL

    Selon moi, les initiations étaient plus significatifs il y a quelques années. Je crois que les étudiants utilisent encore ce principe dans un autre but qui est de “faire la fête”. Mon hypothèse est peut-être fausse mais qu’en pensez vous? Croyez-vous que le principe des initiations rejoint le même but qu’il y a 10 ans par exemple?

  • Mathieu “ShAwTWiN” Desjardins

    Oui, c’est vrai SL. Mais au fond, la vrai question à se poser est: “Quel est le but d’une innitiation?” Remontes aux premières initiations… peu importe les épreuves, ça fini toujours par un gros “party” pareil. Je proposes donc ceci: “Les initiations ne sont plus ce qu’elles ont pu etre, c’est vrai. Les gens ont plutot mis l’enphase sur “faire la fete”. Quel est le mal la dedans?

    _______

  • Désolé Shawtwin, mais je crois pas que t’aies vécu la même chose que ma cohorte. Sûr, on a fait la “tournée des bars”, et se faire beurrer, humilier, etc. est la même chose pour tout le monde. Seulement voilà, les initiateurs font ça que par principe de vangeance (tu leur demanderas) alors qu’on ne les connait même pas.

  • C’est vrai! Mais…on peut pas y faire grand chose…

  • On croirait entrendre les paroles de quelqu’un qui n’a jamais essayé.

    Désolé si ça t’offusque que je dise ça, mais sérieusement, quelqu’un qui ne trouve pas est quelqu’un qui ne cherche pas.