Écriture automatique – Déboires d’un dimanche soir.

Je l’aime.
Je ne peux faire autrement. Je l’aime.

Je n’ai jamais écrit son nom nulle part. Peut-être est-ce par politesse ? Peut-être n’a-t-elle pas envie de savoir que je l’aime ? Peut-être n’a-t-elle pas envie que le monde sache que je l’aime ?

Et pourtant, je crains que ça ne changera jamais. Pire encore, ça risque d’empirer avec le temps. Optimisme ? Au diable ! Du moins pour ce soir… parce que demain il sera de retour avec toujours les mêmes convictions. C’est ce qui m’écoeure. J’ai beau essayer vouloir décrocher. Rien à faire. C’est pas mêlant.

Et puis il y a toutes sortes de projets que j’entamme. Je projète, je projète, je devrais me projeter, oui. Arrêter une bonne fois. Revenir à mes idéaux, revenir à ce qui m’anime et remercier ceux qui en sont responsables.

M’enfin, demain est un autre jour. Demain est une autre semaine qui s’annonce longue. Demain, j’aurai besoin de café. Posologie : 1 fois par jour pendant 4 jours.

  • Kimy

    Magnifique…

  • Merci, non pas seulement pour ton commentaire, mais aussi pour avoir pris le temps d’en écrire un. C’est pas chez tous les gens qu’on voit ça… !