Hausse des tarifs à l’ÉTS

J’ai appris par l’intermédiaire du blogue de Pierre-Luc Beaudoin que l’ÉTS compte augmenter les tarifs d’une bonne partie des cours offerts dans chacun des baccalauréats et ce, dès l’été 2006. Il est intéressant que je sois tombé sur cette information alors que je suis en plein processus décisionnel en ce qui concerne mon avenir.

Tel que dit dans mon billet précédent, je suis présentement en stage. Pour l’instant, je n’ai aucune idée de ce que me réserve l’avenir sinon la date à laquelle je pars de mon appartement.

J’ai fait au début mars ma demande d’admission à l’Université de Sherbrooke, car les délais me limitait dans le temps. J’analyse présentement l’opportunité d’aller à l’ÉTS.

Ce qui est intéressant, c’est l’analyse qui ressort de ce billet. En effet, la hausse des prix engendrera une (1) heure d’encadrement supplémentaire. Ce qui ne semble être pas mal. Cependant, comme il le fait si bien ressortir, c’est que si cette heure d’encadrement est appliquée pour les temps réservés aux TP, l’ÉTS sauve beaucoup d’argent puisque ce sont des étudiants qui souvent donnent ces cours.

Les retombées en argent sont donc relativements importantes pour l’ÉTS qui doit probablement en avoir de besoin avec le nouveau pavillon qui vient d’ouvrir et l’autre qui s’en vient. Cependant, l’ÉTS reçoit des subventions lors de tels projets et ces investissements auront d’importantes retombées économiques pour l’université lorsque les travaux seront complétés.

Je dois avouer que si les coûts des sessions à l’ÉTS rejoignent ceux de l’université de Sherbrooke (lesquels sont plus élevés, je crois), cela change la game. Additionnez tout ça aux coûts de la vie à Montréal (ou plutôt des loyers) et vous avez un tout nouveau budget. À moins que les prêts et bourses ne suivent, mais encore là, ce n’est que changer le mal de place.

Je dois dire, la présentation des gens de l’ÉTS plus tôt cette session semblait convainquante, mais maintenant… je ne sais plus.