Ubuntu : dérivé de Debian ou non ?

Selon Charles-H. Schulz, un leader de la communauté d’OpenOffice, tout indique que non, Ubuntu n’est pas un dérivé de Debian. Ses arguments font le poid, nottamment lorsqu’il invoque la création du consortium de Debian, lequel n’a pas joint Ubuntu.

Il faut noter qu’il n’a rien contre Ubuntu en tant que tel, seulement ses pratiques. Son fondateur, M. Mark Shuttleworth, un gras trop riche, a investi 10 millions de dollars pour fonder Ubuntu. Schulz apprécie que les CD d’Ubuntu soit distribué gratuitement de part le monde, mais fait mention que M. Shuttleworth aurait pus donné tout simplement son argent à la Software in Public Interest qui supporte officiellement Debian. De plus, le côté commercial jumelé au côté communauté d’Ubuntu ne semble pas faire l’affaire de l’auteur. Selon lui, il s’agirait d’un “vol” pour faire tourner les choses à son avantage.

Après tout, M. Shuttleworth aurait-il vraiment donné 10 millions de dollars dans le seul intérêt de faire découvrir Linux au monde entier et faire la promotion des logiciels libres ? À vous d’en juger.

P.S.: Les commentaires laissé sur la page de l’article sont très intéressants. À vous d’y laisser le vôtre si le coeur vous en dit.

Comme si ce n’était pas assez, peu de temps après avoir fait la lecture de ce cher Schulz, nous pouvons lire depuis OSDir que Shuttleworth vient d’acheter des parts de ImpiLinux, une autre distribution africaine. Maintenant, il détiendrait la majeure partie de cette distribution ce qui fait qu’il peut prendre n’importe quelle décision. Sa première fût de baser ImpiLinux sur celle d’Ubuntu et d’offrir encore plus de solutions commerciales à partir de Impi à la différence que ces solutions ne seront pas disponible chez Ubuntu. On ne comptera que 3 langues dès le lancement soit l’anglais, le “xhosa” et l'”afrikaans” (comme c’est tiré d’OSDir, je ne peux traduire le nom des langues en français vu mes connaissances).

Or, Shuttleworth semble vraiment tirer parti des solutions open source. Bonne ou mauvaise chose ? À vous d’en juger !